Grenoblois

Le blog d'un Grenoblois qui réfléchit un peu trop… ou alors pas dans le bon sens.

The Yips 22 juin 2009

Classé dans : Je réfléchis aussi — Grenoblois @ 09:58
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Cette maladie qui ne se soigne pas par des médicaments prescrits en pharmacie.

The Yips, c’est cette faculté qu’a l’Homme à se foutre une pression de malade dans la réalisation d’une chose banale. Le terme Yips, comme nous l’apprend Wikipedia, vient du golf. Les sportifs concernés (si si “sportifs” on vous dit) sont pris de chancellements, au moment de réaliser le coup le plus simple, au moment du put, ils se vautrent lamentablement à 50cm du trou. Pour les footeux, le Yips parfait est au moment de tirer un pénalty, demandez à Mickael Landreau.

Puisqu’on parlait de trou et de tirer (c’est très fin ça hein ?), revenons donc au sujet sur lequel le Yips frappe quelques mecs comme moi : la prise de contact avec l’homologue féminin (l’hétérologue ?). Le Yips se déclenche par un excès de réflexions qui s’invitent au niveau du cerveau masculin (le vrai, celui d’en haut). C’est le grand sociologue, éminemment reconnu de How I Met Your Mother, j’ai nommé Barney Stinson, dans l’épisode 10 de la saison 3 qui met The Yips parfaitement en exergue. “Nipples, nipples, nipples !” à l’attention d’Heidi Klum.

“J’l'ui dis quoi ?” ; “Si elle me répond, j’enchaine comment ?” ; “Comment je rattrape le truc si elle semble être dérangée ?”

Toutes ces questions sont quelques symptômes du Yips, paralysie cérébrale du cerveau masculin (féminin aussi ?) au moment d’aborder une personne du sexe opposé. Ou en tout cas, au moment d’aborder une personne que l’on pourrait désirer, en l’occurrence pour moi, ce ne sont que des femmes. Et pas toutes ! C’est ça le pire. Une fille qui ne me plait vraiment pas, j’aurai aucun mal pour aller la voir, lui dire une connerie, ou pire la séduire ! Et là, la pauvre, je ne sais pas dire non ! Idem pour les mecs, j’ai aucune difficulté à parler à des mecs en soirée, à tel point que certains potes me croient peut-être gay.

Le traitement du Yips est très complexe et si je le maitrisais, ça ferait un moment que je ne serais plus malade. Il parait qu’il faut de la confiance en soi, de la répartie, de l’humour (et si possible un physique avantageux, ça peut filer un coup de main, avant d’en filer un autre ailleurs). En revanche, il parait qu’il faut bannir tout ce qui est égo, orgueil, peur de l’echec… En gros, le traitement anti-yips, c’est mon exact contraire, rassurant…

Et enfin, pour peu que le Yips vous prenne au moment où vous vous sentez capable d’acquérir une belle guitare en magasin, l’echec est double : Paralysie ET Vitrine. Et là, la maladie peut devenir grave. Je peux le témoigner, j’ai commencé ma vie sentimentale à 15 ans par une vitrine triple épaisseur, urticante. Ca m’a gratté, le Yips s’est développé. Saloperie va !

 

One Response to “The Yips”

  1. Rbk Says:

    ça marche aussi chez les femmes ;)
    le stress total, la peur de dire ou pas quelque chose qu’il ne fallait pas, sans compter les regrets à la fin mais bon… That’s life !


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